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Un pas de plus dans le circuit du SMI

Après un séjour de sept semaines à San Diego et une escale à San Francisco, nous voici arrivés à Pékin, le 22 mars à 15h35, plus précisément, à l'hôtel Beijing Center Exhibition. Cet hôtel est localisé près du zoo de Pékin. A partir de lundi et ce, jusqu'à dimanche, jour du départ pour Shanghai, la semaine fut une succession d'événements entre les conférences et les visites organisées. Concernant les visites, quelle chance s'offrait à nous d'observer des monuments historiques de la ville dont, entre autres, la Grande Muraille, la Cité Interdite, le chemin des animaux sacrés, le Temple du ciel et le Palais d'été. Ce qui nous fascinait, pour la majorité d'entre nous, fut la qualité et la finesse des architectures des monuments. Ils pouvaient se ressembler mais ils avaient leur singularité, distinguable à nos yeux. Le mélange des couleurs et la disposition des bâtiments est extrêmement bien organisé et en corcordance. Voir de plus près les monuments culturels de Pékin, avec l'explication en français de notre guide Nicolas, fut vraiment une joie sauf le jour de la visite du Palais d'été car il pleuvait abondamment. En effet, une des dernières visites prévues à notre actif fut écourtée par l'arrivée d'une pluie, tellement attendue par les habitants de Pékin mais pas du tout par les participants au SMI. Une telle démotivation s'est installée dans notre esprit les deux derniers jours de pluie. Nous aurions voulu admirer le Palais d'été dans toute sa splendeur. Effectivement, lorsqu'il fait beau, nous pouvons avoir le temps de nous promener dans ce jardin magnifique, où les structures classiques, l'art des paysages et la beauté des palaces se succèdent. Venez à Pékin pour avoir cette magie des visites!

Laure de Crozefon

La Muraille de Chine

artcrystalAprès 2 heures de bus en direction de l'ouest de Pekin et une intéressante visite d’entreprise de fabrication des célèbres vases chinois en "cloisonne", nous voilà arrivés sur les marches de La Grande Muraille de Chine.
      « Celui qui n’a pas gravi la Grande Muraille n’est pas un brave » dit un adage chinois. Ainsi à peine sortis du bus c’est le départ vers une montée infernale, fatigante mais magnifique !
Nombre d’entre nous auront réussi leur escalade mais pour la plupart ce fut impossible. En effet La Muraille de Chine nous a proposé une montée abrupte, parfois comparable à un mur d’escalade avec  souvent des marches de plus de 20 cm de hauteur creusées par une histoire de plus de 2 000 ans !
      Nous avons donc souffert avec ces marches, mais quelle récompense ! Une fois arrivé en haut, une impressionnante vue où l’on se rend compte de l’immensité de cette muraille et où l’on imagine avec stupeur la difficulté qu’il a fallut pour construire cette muraille, 300 000 soldats et 500 000 détenus dont on dit qu’ils étaient enterrés dans les fondations lorsqu’ils mourraient au travail, auront suffit à construire ces remparts de 6 700 Km pour se protéger de leurs voisins du Nord.
 
Les américains disaient que la muraille de Chine était la seule construction sur terre que l’on voyait depuis l’espace, mais notre guide nous a dit qu’ils s’étaient trompés, mais qu’il reste cependant intéressant d’entretenir le mythe !.

LEFEU Guillaume / BACHA Taous

Au gré de nos rencontres a Pékin

artcrystalFraîchement arrives sur Pékin, depuis a peine 2 jours, nous voila embarques dans une très audacieuse aventure : trouver un cybercafé (afin de donner signe de vie a nos proches). Cela peut paraitre simple mais cela reste complique quand on ne parle pas un mot de chinois, quand on ignore comment dire cybercafé, et pire, quand on pense que pour dire Internet en chinois il suffit de dire Internet avec tout les accents possibles et imaginables. Bref nous voila lâches dans la « nature » (si on peut parler de nature dans une ville de 17 millions de chinois, rien d’exceptionnel en Chine), notre première cible afin de trouver quelqu’un pour nous renseigner fut les galeries Lafayette en Chine, a savoir un centre commercial japonais du nom de Itoyokado, en toute logique nous pouvions nous attendre a trouver des anglophones. Ce fut notre première erreur, après s’être jetés sur tous les employés mais en vain, nous voila dans les rues de Beijing, en train de marcher dans une direction aléatoire, persuade qu’il serait facile de trouver de petits cybercafé aux coins de chaque rue. Ce fut la seconde erreur, nous avons donc décide de poursuivre notre quête de chinois anglophones, en nous arrêtant dans un bar. Le barman nous indiqua une rue tant bien que mal (3 mots de vocabulaire pour donner une direction en anglais n’est pas des plus aises). Une rue que nous n’avons jamais trouve … et pourtant pas faute de l’avoir cherchée ! Nous nous retrouvions dans les quartiers populaires de Beijing, un mélange de cite HLM et de souk ou l’on vend par exemple le poisson « frais » a même le sol. Comme 4 Aliens, nous déambulions dans les rues, en demandant aux commerçants du coin de 30 façons différentes, comment trouver ce satane cybercafé. Apres 2 ou 3 essais nous en étions à mimer l’ordinateur, le fait de taper au clavier, etc … Mais rien n’y fit. L’avant dernière chance fut un hôtel a qui nous avons demande, mais encore une fois, on nous a indique (après moultes tentatives de trouver un chinois anglophone) une rue qui demeura introuvable. Alors que nous pensions sérieusement à rentrer en taxi, légèrement dépités, nous décidions de tenter une dernière chose, cette boutique de lunettes qui s’avéra être notre saint graal. Un des clients se jeta sur nous après qu’il nous entendit parler anglais avec le personnel qui ne comprenait rien. Son nom était Barry, il parlait très bien anglais, et il se payait le luxe de parler également français. Une sorte d’élite chinoise. Il est étudiant à l’université des affaires étrangères chinoises (pour résumer, les futurs diplomates de Chine). Il nous emmena dans sa chambre pour qu’on utilise son ordinateur comme source internet. Nous sommes restes un moment chez lui, à parler avec ses amis, de tout et de rien. Nous avons décidé de nous revoir 2 jours plus tard afin de continuer à partager l’interculturel qui donne toute la saveur a ces échanges. Mercredi, Barry et sa petite amie (dont on ignore toujours le prénom …), nous ont invite au restaurant universitaire après une visite de leur école. Ils nous ont offert un livre sur la Chine chacun (dont on taira le prix unitaire, mais en gros il a casse sa tirelire). Nous sentant profondément stupides de pas avoir de cadeau pour lui, nous décidions de l’inviter dans un restaurant français d’élite, le surlendemain, a notre tour de casser notre tirelire. Gewurtstraminer (désolé pour l’orthographe), foie gras, martini Bianco (qui eut beaucoup de succès), et autres victuailles que je qualifierais de « merveilles » après 2 mois de Burgers. Ils ont apprécie (bien que le foie gras n’ait pas eut l’effet escompte), nous aussi (bien évidemment), nous avons échangé nos coordonnes et nous nous reverrons surement en France, tandis que j’écris ces quelques lignes en direction de Shanghai …

LEFEU Guillaume / LE RU Eric

Au gré de nos rencontres a Pékin

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Quand nous sommes arrivés en Chine, les conflits avaient déjà commencé au Tibet depuis quelques jours, nous étions donc plus ou moins au courant de la situation. Par contre arrivés sur place, ce n'est plus la même histoire. L'histoire est peu ou pas relatée dans les médias officiels et ne parle pas de pauvres Tibétains mais plutôt de pauvres policiers et civils. De plus sur place, il devient de plus en plus difficile de savoir ce qui se passe dans cette region; de plus en plus de sites d'informations occidentaux étant censurés (la page ne se charge tout simplement pas…).
Le sujet est très sensible en Chine et très tabou. Par contre il est très récurrent dans les conversations (pas uniquement de comptoir) des expatriés occidentaux, et c'est intéressant de voir comment ils se tiennent au courant de l'information et quel est leur point de vue en tant qu'occidentaux présent en Chine. Ils sont en fait majoritairement assez bien informés grâce à certains moyens plus ou moins détournés d'accédé aux sites d'informations, mais aussi grâce aux mails (oui ils n'ont pas pensé à les bloquer !).
Quand on parle aux Chinois, ce n'est pas la même chanson. Si ils sont tous au courant qu'il y a des affrontements au Tibet, ils vous donneront tous des exemples prouvant que les Tibétains sont les grands méchants tel que « Les tibétains ont coupé les oreilles de 5 enfants  » ou encore « ils ont brulé vive 5 filles » en occultant le pourquoi des affrontements et en focalisant sur certains « faits » pas vraiment vérifiables.
Si le sujet est inabordable avec beaucoup de Chinois (et on ne cherche généralement pas non plus à le faire…), certains vont vous demander eux-mêmes ce que vous en pensez. C'est le cas d'un étudiant Chinois de Fudan qui me demande le jour de notre arrivée sur le campus « qu'est ce que tu penses du dalaï-lama », le problème étant très relié au dalaï-lama pour les Chinois. Dans ces cas le tout est de ne pas trop se mouiller : « on a des informations occidentales, des informations Chinoises, les deux sont différentes, nous on est au milieu on ne sait pas vraiment ce qui s'y passe etc… ». Ça n'a pas déplu aux 4 ou 5 Chinois qui s'étaient amassés pour entendre ma réponse et ont simplement conclu que c'était très difficile de voir ce qui se passait vu le peu de journalistes. Le débat était clos et on pouvait repartir sur des sujets moins sensibles et moins politiques.

Ben R

Une semaine à Pékin

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Notre session américaine s’étant achevée, nous sommes arrivés, après un éprouvant voyage d’une quinzaine d’heures, à Pékin. D’emblée, nous avons ressenti le gouffre culturel séparant les Etats-Unis et la Chine. Nous logeons donc pour cette dernière semaine du mois de mars à l’« Exhibition Centre Hotel » situé au nord-ouest de la ville. Non loin du site Olympique, on peut constater l’effervescence qui règne au sein des chantiers de construction afin de finir les installations dans les temps.

C’est avec un certain étonnement que nous avons retrouvé, à quelques pâtés de maison de l’hôtel, la présence de fastfoods américains que nous connaissons tous très bien (pour le plus grand bonheur de quelques uns), merci à la mondialisation. Les centres commerciaux poussent actuellement à Pékin comme des champignons, y compris près de notre hôtel.

L’hôtel à proprement dit nous accueille dans un confort plus que satisfaisant avec des chambres double et un équipement complet. Après avoir assisté aux enrichissantes conférences dans la salle de meeting et recueilli de nombreux conseils sur le marché chinois, nous pouvons nous restaurer sur place en savourant la cuisine asiatique. Il est même possible pour une modique somme de se laisser tenter par un massage nous permettant de nous remettre d’aplomb pour une nouvelle journée de découverte en tous genres.

 Zai Jian & Sylvain

 

L’impact des JO sur l’immobilier de Beijing

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Depuis le jour où la ville de Beijing à signé le protocole d’accord faisant d’elle la ville d’accueil des prochains jeux olympiques d’été en 2008, Beijing est au cœur d’un chantier pharaonique sans précédent.

A moins de 130 jours des prochains jeux olympiques, le compte à rebours commence à être serré pour ce vaste chantier auquel est confronté la capital Chinoise, qui doit être terminé, du moins en apparence, pour la cérémonie d’ouverture des JO qui aura lieu le 8 aout prochain.

Ce chantier titanesque auquel est confronté Beijing touche aussi bien les quartiers d’affaires que les principales artères de la ville, avec la construction de buildings très impressionnants ; mais également les quartiers plus typiques du centre de Beijing, notamment aux abords des cites touristiques les plus prisés. Le développement immobilier ne touche pas que le centre de la ville, mais également sa périphérie qui ne cesse de croitre faisant passer le nombre de périphériques qui bordent la ville de 2 en 1995 à 6 aujourd’hui. Pour tenir les délais, et être prêt pour le jour J, les Pékinois travaillent d’arrache pieds aussi bien de jour que de nuit et ce 7 jours sur 7.

Afin d’illustrer la dimension colossal de ce chantier, notez qu’il y a actuellement trois fois plus de grues à Beijing que dans l’Europe entière… Cela laisse imaginer l’étendu du chantier.

Je vous laisse jugez par vous même de l’étendu de ce chantier avec les photos ci dessus.

Nicolas NADIN

 

Articles / Témoignages des USA



 
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