PREMIERES
IMPRESSIONS
Vendredi 1er février, aux alentours de 21h
heure locale, nous posons le pied pour la première fois sur le campus de
San Diego State University. Première impression générale : nous venons
de faire 13 heures d’avion, nous sommes fatigués et il fait
nuit ….conclusion : pas vraiment de première impression au soir du 1er
février.
Samedi, nous avons droit à un petit tour du campus
avec notre cher et tendre monsieur Guarino, qui nous rappelle les 3
principales règles du SMiste aux Etats Unis: no alcohol, no drugs, no
sex…simple et efficace il faut le dire.
Nous commençons à rencontrer des américains qui
contrairement à nos préjugés sont particulièrement « friendly » et
« open minded ».
Les intervenants sont également surprenants :
volubiles, grandiloquents, plein d’énergie et plus ou moins
compréhensible il est vrai…. Mais en tout cas, les débuts sont bons et
les perspectives de vie sur ce campus sont plutôt agréables.
Helene 
WELCOME TO AMERICA
 Les
américains aiment leur pays, ils l’aiment tellement qu’ils veulent le
garder pour eux tout seuls ! pour cela plusieurs moyens sont mis en
œuvre aux fins de décourager le méchant français venu aux USA pour y
rester toute sa vie et piquer le boulot des gentils citoyens (du moins
c’est ce dont ils sont convaincus). Les stratagèmes sont divers et
variés, du plus sournois au plus rigide en passant par le plus étrange…
- - L’usure: les autorités américaines, l’ont bien compris, « à
vaincre sans péril on triomphe sans gloire » ce qui explique
l’interminable liste de documents et autres démarches administratives
nécessaires pour poser un pied sur le sol américain. De la date de
naissance de votre grand-mère à la pointure de chaussure de votre
arrière grand oncle Hector, toutes les informations sur vous sont
indispensables pour… ben pourquoi au fait ?? on ne sait pas trop mais
c’est essentiel à la constitution du dossier… -L’intimidation : Comme beaucoup de gens dans ce monde, votre anglais
n’est pas parfait (eh oui ça arrive encore de nos jours comme quoi la
mondialisation n’a pas atteint son niveau optimum) et même dans le cas
où votre anglais serait acceptable, votre oreille a du mal à se faire
aux lettres avalées à la fin des mots, au même mot qui signifie 1000
trucs différents (je pense ici à « GOT » qui est utilisé à toutes les
sauces) et autres divergences linguistiques qui résident entre le
sacro-saint « Where is Bryan ? » et les sons qui émanent des bouches
américaines. Bref, (comme disait Pépin, un peu de culture n’a jamais tué
personne) même si vous comprenez l’anglais, les services d’immigration
des USA à l’aéroport restent un passage éprouvant. Imaginez vous,
fatigué et usé par 9h de vol en bétaillère, stressé par l’enjeu d’un
rejet si près du but devant un agent qui vous parle dans son pire
anglais pour vous poser des questions qui, dans un contexte quelconque
ne vous ferait pas sourciller mais dans celui-ci, vous font avoir des
sueurs froides. « Qui a fait votre valise ? » (la question est bien
entendu traduite pour d’évidentes raisons d’intelligibilité) cette
question, posée hors contexte requiert une réponse évidente : « ben moi,
c’est clair ! » mais devant un officier de l’immigration, tu en viens à
te demander si ta mère n’aurait pas (juste pour rigoler) collé un pain
de plastique et du TNT au fond d’un de tes caleçons ! Tu doutes.
Ceci étant dit, une fois
que vous avez gagné votre entrée sur le sol américain, la vie est
différente et je ne sais pas comment la magie opère mais… Vous vous
sentez américain (sans doute parce qu’avec tout le mal que vous vous
êtes donné pour y rentrer, vous avez décidé de rentabiliser).
A notre arrivée en
Californie, (oui oui, celle de Los Angeles, d’Hollywood, des plages
paradisiaques des lunettes de soleil trop grandes et de Seth Cohen )
devinez par qui nous avons été accueillis… un petit indice, vous la
connaissez aussi en France… La PLUIE !!
Une pluie incessante qui
fait le bonheur des habitants de San Diego mais qui sème la
consternation au sein de notre petit groupe de chasseurs de rêves.
Imaginez notre déception, nos 2 premiers jours aux USA saupoudrés de 9h
de décalage horaire, et d’une pincée de mal du pays… mais il est temps
de dire merci.
MERCI aux étudiants
américains du campus de SDSU. J’ai rarement eu l’occasion de souligner
un accueil aussi chaleureux. A peine 10 minutes après avoir déposé nos
bagages sur le sol de nos chambres, tout l’étage s’affairait pour venir
dire la bienvenue aux Frenchy’s. ne nous faisons pas d’illusions, ce
comportement est bien entendu d’avantage motivé par une curiosité
exacerbée qu’à un élan d’hospitalité, mais le fait est que c’est
agréable. Nous avons appris plus tard que le sud de la Californie (et
difficile de faire plus au sud que SD) est une région particulièrement
« Welcoming ».
David

PREMIER
WEEKEND EN CALIFORNIE... DIRECTION LAS VEGAS
 L’heure est à l’excitation et à l’impatience quand à 7h du matin nous quittons le campus de San Diego State University en direction de Las Vegas…The Real One !!!
Préparée psychologiquement à endurer six bonnes heures de route, et à découvrir des paysages magnifiques, la fine équipe d’icédiens smistes commence son joyeux périple. Nous voilà partis dans trois voitures de location, à la queue leu leu tels des mafieux…
Des autoroutes de six voies aux sorties impromptues, en passant par un code de la route assez spécial où doubler à droite est autorisé, le trajet s’annonçait long. Pourtant, le paradis qu’allait nous offrir le Nevada valait toutes les heures de route du monde ! Un désert de Far West, où on croirait entendre le doux sifflement de « Il était une fois dans l’Ouest » ou encore apercevoir Clint Eastwood dégainant son gun !
Arrivés à Las Vegas en milieu d’après midi, nous enfilons nos plus beaux vêtements pour jouer le jeu jusqu’au bout ! Ville de lumières, de néons plutôt, de faux, de frime, de fric, LV est à voir une fois. Une fois pour voir l’envers du décor, pour se voir à la place de Georges devant le Bellagio, pour poser devant une Tour Eiffel miniature plantée à 100 mètres d’un Arc de Triomphe, une fois pour découvrir la Fontaine de Trévise presque aussi belle que l’originale, pour se retrouver successivement en Chine, en Inde, au Pays d’Aladin et finir dans un motel très simple mais très agréable à une petite demi-heure à pied du quartier vivant de la folle ville : cheap and class.
Week-end magique bien que fatiguant. Sur la route du retour, toujours des paysages inimaginables de cartes postales, toujours un désert si différent à chaque kilomètre mais tellement toujours magique, toujours un ciel bleu uni, puis le soleil se couchant sur le Nevada, teinté de rose, orange, rouge. Un peu comme au Paradis, non ?
Des Etudiants

LA
BIBLIOTHEQUE DE SDSU
 Au
premier regard, l’entrée est un magnifique dôme en verre, qui donne une
vue sur des escaliers s’enfonçant sur plusieurs niveaux. Mais lorsque
l’on visite pour la première fois l’intérieur on se rend alors compte de
la richesse et de la diversité de cette infrastructure : une
bibliothèque complète contenant des revues nationales et internationales
parues récemment, sur tous les sujets que l’on peut avoir en tête, des
salles informatique ayant en mémoire la plupart des livres contenus dans
la bibliothèque, des salles de travail silencieuses… de quoi submerger
un Français habitué aux Universités Parisiennes. Le parc informatique
est très développé, et des documents très vieux datant du 19ème siècle
sont conservés précieusement. Pour ceux intéressés par un stage à
l’étranger, un grand livre répertoriant toutes les sociétés américaines
sur le territoire américain ainsi que les sociétés américaines
implantées à l’étranger et ce pour chaque pays est disponible.
Grâce à toute cette richesse d’information, nous avons
finalement trouvé un endroit où passer nos soirées…
Des Etudiants

Let’s Go AZTECS
!!!
 Le sport est au cœur de la vie étudiante à SDSU, le sport. Tous les étudiants sont invités à venir soutenir les Aztecs (Basketball, football américain, baseball, waterpolo, etc.).Les matches de basket offrent on vrai show. Les spectateurs aux couleurs de l’équipe sont nombreux à venir soutenir les joueurs dans le magnifique et immense stade de SDSU.
Tout est démesuré et très officiel. Qui se serait attendu à un contrôle de billet digne du stade de France, à une retransmission télévisée, précédée de l’hymne national et de la présentation des drapeaux par des soldats. On peut dire que les américains ont les moyens (et beaucoup de sponsors).
Pom-pom-girls, mascotte, fanfare, danseuses officielles des San Diego Chargers (équipe pro de football américain), lancers de tee-shirts tout y est sans oublier les incontournables programmes, pop corn et hot dog.
Si les Aztecs ont perdu leur dernier match face aux Lobos de New Mexico (63-73) c’est plus le jeu et l’ambiance que nous retiendrons en attendant de voir SDSU gagner au prochain match. Ou pourquoi ne pas aller voir le prochain match de l’équipe de baseball…
Let’s go Aztecs !!!
Graziella

BBQ
IN THE MOUNTAINS
 About an hour and a half drive away from Sad Diego lays Julian, a small goldmining town in the mountains. Here real life is like a scene from a cowboy movie, with men in cowboy hats greeting each other with a friendly, “Howdy”. Further away from the village you can find a picturesque lake with an amazing view. Most of the group came together here to enjoy a BBQ with the sun in our faces and our feet in the snow. It had been snowing just a few days before and now with the sun shining it made for a beautiful setting.
The atmosphere was high after everyone had eaten all the sausages, pork, chicken they could take and enjoyed a few drinks. Before sunset we rented small motorboats and leisurely explored the lake. Being on our boat was great for the 5 minutes our motor lasted before we managed to break it and were forced to row back in.
After the sun had gone down we left the lake and drove to the small town again for a live experience in one of the local bars. After a long, great day we did a caravan back home. It was nice to have experienced how different life in the small mountain towns is compared to city life. Julian really was a diamond amidst the rocks.
Des étudiants

LE
BARBECUE DU SMI 2008
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Dimanche 17, au petit matin (9h00 étant considéré comme l’aube pour un dimanche…), Monsieur Guarino nous donne rendez vous sur le campus, pour lancer le coup d’envoi d’une grande journée d’aventure. Au départ de cette expérience :presque tous les étudiants du SMI,
au volant de mustang rouge ou jaune, de 4x4 ou bien
de voiture plus modeste ; une jolie équipe prête à
relever le défi de notre tuteur : un barbecue au
pied des montagnes. En plus concret, les pieds dans
la boue, la tête au soleil. |
| Nous commençons donc notre périple en prenant la route vers le village de cow boys de Julian. Le trajet est plus qu’agréable et les changements successifs de paysages nous surprennent et ravissent tous. Les élevages de chevaux, les petites manufactures de campagnes, et surtout la vision de jolies caravanes nous donne des envies d’évasion. Il a fallu retenir Alice de ne pas sauter de la voiture et acheter une caravane pour faire le tour des Etats Unis. Mais sachant que aussi loin que nous allions, Monsieur Guarino nous retrouverait toujours, nous nous sommes raisonnés et avons continués à suivre les voitures du groupe et nous sommes donc arrivés à Julian.
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Julian est une petite
ville retraçant l’époque de la quête de l’or. Chacun
d’entre nous a pu trouver son bonheur dans le
village irréel : Camille et David ont trouvé l’Apple
pie parfaite, d’autres se sont délectés des
friandises tel que le cidre chaud ou encore le miel
à la mangue. Certains SMistes ont apprécié le show de cow
boys pendant que d’autres se baladaient pour
découvrir la vie des mineurs de l’époque. Après la visite de Julian, nous avons repris la route vers notre destination finale : le lac de Cuyamaca.
C’est là que nous nous sommes installés pour
déjeuner. Monsieur Guarino, aidé de Charles et
Alexis ont commencé le barbecue. Pendant ce temps,
nous profitions de la vue et du soleil. Après un
barbecue ayant satisfait le plus grand nombre,
certains d’entre nous sont partis faire une balade
sur le lac, dans des petites barques à moteur.
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| Succédant aux
accrochages, aux batailles de rames, après avoir
énervé au possible les pauvres pêcheurs qui ne
demandaient qu’un peu de tranquillité, nous avons
regagné la terre ferme et nous sommes préparés pour
le retour. Un retour un peu chaotique, dû en grande partie par la capricieuse voiture d’Alice qui n’en a fait qu’a sa tête et qui de temps en temps refusait d’avancer à plus de 50 miles par heure sur l’autoroute (environ 80 km/h).
Bon gré, mal gré, nous sommes arrivés au terme de notre journée vers 21h dimanche soir, éreintés mais plus que satisfait de cette splendide journée et heureux pour une fois d’avoir suivi les conseils de Monsieur Guarino.
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Helene Issautier

COLUMBUS
DAY, FETE EQUIVOQUE
 Pour commémorer la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, Colombus Day est un jour férié célébré le second lundi du mois d’Octobre aux USA. Jour de fête pour le citoyen américain lambda, il prend l’allure d’un jour de deuil pour les descendants des natifs originels américains, qu’on appelle aujourd’hui Indiens d’Amérique. C’est une partie de ce que nous a transmis Jim Warne, descendant de la tribu des Oglala Lakota (Dakota du sud), en partageant avec nous sa réalité de la construction de la nation des Etats-Unis. Bien que plusieurs générations le séparent de l’holocauste qui a accompagné la colonisation des Etats-Unis, son discours est plein d’émotion, riche en informations sur cette partie peu connue de l’histoire Nord-Américaine, et également sur la vie actuelle des Indiens aux US.
Des chiffres édifiants :
• En 1890, (après 400 ans de guerre) on estime la population Indienne être passée de 20 000 000 à 250 000.
Aujourd’hui, 20 000 000 de leurs descendants se partagent 4% du territoire.
• Des 700 tribus existantes, 540 sont reconnues par le gouvernement américain.
• La liberté de culte ne leur est accordée que depuis 1978
Encore aujourd’hui, beaucoup d’Indiens d’Amérique se retrouvent en prison, blessés, voire morts en défendant leurs identités. En effet, pour beaucoup la violence est la première réponse devant le rejet qu’ils peuvent subir.
En ces temps d’élections, il nous fallait également aborder le rôle des politiciens dans cette lente reconstruction. Jim Warne nous a donc appris que Bill Clinton a été le premier président des Etats-Unis à prendre au sérieux le cas des Indiens, évité depuis longtemps. Barack Obama, sur le devant de la scène depuis quelques mois aux US, est l’un des seuls à avoir compris que ce sujet était maintenant (presque) incontournable.
Nous avons pu découvrir quelques aspects de la culture des Oglagla Lakata. Ainsi, un juste milieu entre le pouvoir de l’esprit, du corps, de l’âme et du cœur leur ouvre les portes de la sagesse. De même que le mental, le spirituel, l’émotionnel et le physique sont reliés et se doivent d’être équilibrés.
Une chose est vraiment étonnante, quoi que l’on fasse, où que l’on aille, on se retrouve face à l’ambivalence Américaine. Cela faisait une bonne heure que cet homme nous faisait remarquer l’hypocrisie de la société Américaine en rapport avec les massacres qui ont été perpétrés pour la construire, quand il sortit de son sac un dvd pour nous faire découvrir… qu’il est acteur à Hollywood ! (toujours dans des rôles de « bad guy »). Pour pouvoir changer les choses de l’intérieur selon ses dires.
Ambiguïté quand tu nous tiens.
Alice & Rémi

L'ARMEE CITOYENNE AMERICAINE !!!
Les américains ont, depuis la conquête de l’ouest des Etats-Unis, appris à se protéger, se défendre de leurs ennemis ! C’est pour cela que la culture des armes à feu est très développée dans ce pays, ou l’esprit de « liberté » se trouve à chaque coin de rue ! Nous avons voulu partir à la rencontre de cette culture... A une heure et demie de route au nord de San Diego, nous avons trouvé notre bonheur ! N’ayant aucune arme sur nous, nous nous sommes rendus dans un centre de tir. Lorsque nous sommes entrés dans le magasin, l’atmosphère est devenue étouffante, un certain malaise nous a envahi : nous n’avons pas l’habitude de ce genre de centre ! La rencontre avec le gérant, fut sympathique, on en profite pour se détendre…
Il nous propose des tarifs pour tirer avec n’importe quelle arme, de différents calibre autant de fois que l’on veut avec la possibilité de changer d’armes quand cela nous chante !!! Quoi de plus facile pour choisir son arme préférée ! Moyennant 8 dollars les 50 balles, ce qui n’est vraiment pas cher pour s’entraîner… Lorsque les armes choisies nous ont été données, ce n’était pas les mains moites du tueur que nous avions, mais plutôt celle de l’enfant qui se rend compte qu’il fait une bêtise! Ensuite nous sommes entrés dans une salle de tir ou l’on rencontre plusieurs personnes, l’air détendue, le sourire au coin du visage, tout va bien c’est les vacances! Pendant deux bonnes heures, nous essayons beaucoup d’armes à feu (Beretta, colt 45 magnum, Rugger cal 44 etc.., nous lançons des petits concours de tir ! Bref, nous sommes à l’aise, et surtout nous nous sentons forts et puissants, c’est donc cela ce que ressent un américain lorsqu’il se munit d’une arme ! C’est en discutant avec un cowboy moderne, que nous apprenons que son fusil à pompe ne lui sert pas à chasser le gibier ! Au lieu de nous expliquer à quoi sert son arme, il nous explique qu’il ne faut pas utiliser une arme de ce genre pour le gibier, car trop puissante! Mais à quoi sert son arme alors? À se défendre ! Contre qui? Contre ceux qui ont des armes… et la boucle est bouclée.
Nous avons découvert avec stupeur qu’il est très facile d’utiliser des armes à feu et qu’il est tout aussi facile d’en acheter. Il faut avoir minimum 16 ans, et 200 dollars minimum… et vous devenez « intouchable »…
Charles Landrot

APPRENTI... SAGE
3 semaines que nous sommes à SDSU (San Diego State University) et l’enthousiasme est toujours au rendez-vous ! Les premiers jours ont été riches en émotions et il faut dire que le site se prête généreusement au « laisser-vivre ». Cependant, les cours sont là pour nous faire descendre de nos petits nuages et pour nous rappeler ce pourquoi nous sommes ici ! comme le dit si bien le proverbe : « à chaque rose son épine »…
Là encore, attention les yeux ! au programme : Marketing stratégique, Finance, American Management, Culture & Negociation, American Business Law, Multimedia Projects et autres conférences plus intéressantes les unes que les autres.
Ce qui marque dans un premier temps, c’est la proximité et la disponibilité
de nos intervenants. Que ce soit pour débattre de la crise des subprimes
(chute du dollar) ou pour nous orienter vers les meilleures fajitas de la
ville, les professeurs sont à l’écoute et ne sont pas avares de conseils en
tous genres.
Durant les cours,
l’interactivité reste le moteur de la classe. Et c’est la passion que les
intervenants vouent à leurs sujets qui nous anime, il suffit d’observer le
professeur de finance Larry Gonzales et l’énergie qu’il dépense pour nous
expliquer le monde à travers ses yeux de financier pour se rendre compte que
« everything is about finance ! ». Ponctué d’accès enthousiasmes qui peuvent
surprendre aux premiers contacts, Larry nous gratifie d’un cours qui rend la
finance passionnante (aurais-je associé « finance » et « passionnante » dans
la même phrase ???).
« American management » un
vrai plaisir à chaque séance… dispensé par l’imposant Norm, ce cours fait la
lumière sur les différents aspects du management. Si la prise de décision ou
encore la gestion d’une situation de crise peuvent apparaître comme peu
avenantes (et je mesure mes propos… sminews oblige…) Norm nous initie à ces
pratiques lors de cours magistraux avec beaucoup d’humour. Sur un fond
d’imitations de managers japonais, saupoudré d’autodérision de « sur-enthousiame »
américain, et d’une pincée de taquinerie quant au conservatisme français,
nous apprenons les rouages de nos futurs métiers.
Finissons notre rapide tour
d’horizon de nos professeurs par le talentueux Joël Ortiz qui dirige le
projet multimédia et nous transforme en vrais « movie directors »
(réalisateurs de films… traduction littérale pour les non-bilingues…). On
s’y croirait ! caméras, décors, accessoires, montage, tous les ingrédients
sont réunis pour reproduire les conditions réelles d’un tournage de
publicité... et tout le monde a hâte de voir les résultats ! Spielberg n’a
qu’à bien se tenir !
David B.

LES DORM'S
Lorsque nous sommes arrivés nous avons pris place dans nos chambres. Les chambres sont organisées de manières similaires : un lit, un bureau, un placard par personne. La superficie va ensuite dépendre du nombre d’occupants (2 à 4 personnes). Les bâtiments sont séparés en deux parties, une aile réservée aux filles et une autre aux garçons.Au sein des bâtiments, tout est organisé afin que les étudiants puissent communiquer, échanger et se regrouper. Ce sont les « RA » (responsable advisor) qui sont en charge de l’animation. Les RA sont des étudiants comme les autres qui s’occupent de la vie communautaire et du respect du règlement au sein des bâtiments. Ils s’occupent donc de contrôler les entrées et les sorties, de réceptionner le courrier, d’inscrire le nom de chaque étudiant sur leur porte afin de faciliter les échanges et d’organiser des événements au sein de chaque bâtiment comme pour la final du super bowl ou une projection nous a été faite.
Les pièces de vie communes : salle de jeu (Billard, Ping-pong, Air Hockey, Piano), cuisine, espace télévision nous ont permit de rentrer en contact facilement avec des étudiants locaux et d’échanger nos idées, nos opinions sur nos cultures.
A ce jour les « smistes » se sont insérés dans la vie communautaire des « dorm’s » avec une grande aisance grâce aux facilités qui sont mises à notre disposition. Nous partageons donc des moments particuliers avec les autres étudiants du campus avec qui l’on a pu commencer à tisser des liens d’amitiés.
Le meilleur reste à venir…
Alexis Berardo Beaulieu

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